Dans une histoire qui a retenu l’attention des réseaux sociaux, une photographie d’un journal mural dans une école, apparemment liée à un devoir d’anglais, est devenu viral. L’image a été prise dans un établissement d’enseignement, éventuellement un lycée ou une université, et montre un travail axé sur la recommandation d’un anime. Cependant, ce qui a fait sensation, c’est le choix inhabituel d’une série, « Overflow », destinée à un public adulte (c’est-à-dire un hentai).

Le devoir, qui visait à renforcer l’écriture en anglais, demandait aux étudiants de recommander un anime. Dans ce contexte, l’un des étudiants a opté pour « Overflow », une série qui se caractérise par son contenu adulte. Ce qui rend ce choix particulièrement remarquable, c’est que l’étudiant a intelligemment omis les détails les plus épicés dans le synopsis qu’il a fourni.:

  • Dans « Overflow », la vie tranquille de Kazushi Sudou, étudiant à l’université, prend une tournure inattendue lorsque ses amies d’enfance, les sœurs Ayane et Kotone Shirakawa, apparaissent. Cependant, oublis et malentendus provoquent des situations cocasses et compromettantes, surtout lorsque la salle de bain devient un théâtre de vengeance. Kazushi doit affronter ces enchevêtrements et défier sa maîtrise de soi au milieu de moments comiques et audacieux. Rejoignez-nous dans ce voyage où l’amitié se mêle à des situations insolites.

Le texte omet délibérément les aspects les plus explicites de l’intrigue, ce qui a conduit l’enseignant qui a révisé le devoir à ne pas se rendre compte du caractère plus adulte de l’anime en question. La formulation astucieuse et ambiguë a permis à l’élève de recommander une série au contenu inapproprié pour un cadre scolaire sans que personne ne s’en aperçoive.

La photo du journal mural est devenue virale sur les réseaux sociaux, suscitant de nombreuses réactions et commentaires amusants. Bien que le choix de l’élève ait pu être inhabituel, il s’est avéré être une source de divertissement et de rire pour ceux qui ont appris l’histoire. Cette anecdote servira de leçon d’humour et de prudence pour les futures tâches de recommandation médiatique en milieu éducatif.