Dire au revoir aux artistes qui nous ont raconté des histoires incroyables laisse toujours une boule dans la gorge. Ce vendredi, au sein de la communauté manga, une nouvelle s'est confirmée qui a mis des milliers d'otakus en deuil : le bien-aimé mangaka Rakko est décédé subitement à l'âge de 52 ans des suites d'une grave insuffisance cardiaque.
Un départ soudain
La famille et la maison d'édition chargée de publier ses œuvres ont partagé la triste déclaration pour le monde entier. Selon les informations officielles, le dessinateur avait été hospitalisé au début de ce mois de mars, mais son état de santé s'est drastiquement aggravé d'un instant à l'autre jusqu'à perdre la vie le 27. Sa famille a remercié tout l'amour que les lecteurs lui ont apporté au cours de sa carrière et a demandé une totale intimité pour pouvoir réaliser les funérailles en toute tranquillité.
L'héritage de ses dessins
Pour ceux qui ne connaissaient pas son parcours, cet artiste talentueux a commencé à publier à la fin des années 90 et a rapidement conquis le cœur du public grâce à ses dessins super détaillés et pleins de « sentiments ». Son œuvre la plus célèbre est le manga pour adultes Suketto Sanjo!!, publié sans interruption pendant plus de 15 ans, réussissant à rassembler plus de 30 volumes d'art pur qui ont aidé de nombreux jeunes à surmonter des étapes très difficiles de leur vie réelle.
Une histoire qui a été laissée à moitié
La nouvelle est tombée comme un seau d’eau froide au Japon car l’artiste avait encore beaucoup à dire. Voici ce qu’il adviendra de son travail et l’impact de son départ sur l’industrie :
- Projet en pause : L'artiste travaillait sur un tout nouveau manga, mais l'éditeur a annoncé qu'il lui faudrait quelques semaines pour décider du sort de ces premiers croquis.
- Messages de soutien : d'autres dessinateurs et fans du monde entier ont rempli Internet de messages rappelant son immense gentillesse et son obsession de réaliser des dessins parfaits.
- Œuvres immortelles : Bien que l'auteur ne soit plus parmi nous, les éditeurs continueront d'imprimer ses volumes classiques afin que les nouvelles générations puissent découvrir son talent.
Étant donné que de nombreux artistes japonais laissent de belles histoires au milieu en raison de problèmes de santé soudains, pensez-vous que les éditeurs devraient publier ces croquis inachevés comme un dernier hommage à l'auteur ou vaut-il mieux les laisser sauvegardés par respect pour sa mémoire ?
