Obtenir une sérialisation sur Shonen Jump+ est le rêve en or de tout auteur, mais il semble que les filtres de qualité stricts de la plateforme aient connu un sérieux dérapage. Le nouvel ouvrage intitulé Ojou-sama no Geboku vient de publier son premier chapitre entièrement gratuitement, et au lieu de recevoir des applaudissements pour ses débuts, il a remporté l'un des funas le plus rapide et le plus massif de la semaine pour une utilisation apparente et très flagrante de l'intelligence artificielle dans leur art.

Un flash-back qui a révélé toute la supercherie
Les alarmes du fandom se sont déclenchées quelques secondes après la lecture. Les utilisateurs japonais ont souligné qu'une énorme séquence de flashback de 20 pages, montrant les parents et les grands-parents des personnages, présentait les erreurs visuelles classiques et l'esthétique plastique indubitable des générateurs d'images automatiques. La pluie de critiques a non seulement détruit les terribles incohérences des dessins entre les panneaux, mais a également pointé directement du doigt le département éditorial pour avoir osé approuver et publier quelque chose d'aussi mauvaise qualité sous un sceau aussi prestigieux que celui de Shueisha.


Le silence des éditeurs face à la polémique
Bien que certains lecteurs aient essayé d'être un peu plus flexibles, suggérant que l'utilisation de l'IA pour les arrière-plans ou les personnages secondaires pourrait être acceptable à l'avenir, la grande majorité a convenu que le style visuel semble sans âme et génère un énorme « bruit » qui ruine complètement l'immersion dans l'histoire. Pour l'instant, le premier chapitre controversé est toujours disponible sur l'application, et l'équipe éditoriale a gardé un silence absolu face à des milliers de plaintes, laissant les fans se demander s'ils ont vraiment une politique stricte contre l'utilisation de ces outils.
Connaissant la pression surhumaine que subissent les créateurs de mangas avec les délais hebdomadaires, pensez-vous que les éditeurs devraient interdire complètement l’IA ou deviendra-t-elle inévitablement un outil quotidien ?
