Si vous en avez marre de voir le énième protagoniste se réincarner avec des pouvoirs brisés et un harem générique, Cygames Pictures est là pour vous offrir une bouffée d'air frais. Le studio vient de diffuser une bande-annonce qui sent bon le cinéma pur pour The World Is Dancing, confirmant que ce drame historique débarquera officiellement le 2 juillet 2026. Pour injecter un peu d'adrénaline dans l'esthétique traditionnelle de l'année 1374, la bande-annonce prescrit un aperçu de « shusho », l'électrisant ouverture du groupe de rock Macaroni Empitsu, réalisant un contraste brutal entre le rock moderne et le Japon féodal.

Un ensemble de voix lourdes pour maîtriser le sarugaku
Animer une histoire sur les origines de la danse classique est une démarche risquée, le comité de production a donc décidé de jouer la sécurité et a constitué une équipe de seiyuus ce qui est une pure folie. Ils ont mélangé de véritables titans de l'industrie avec les voix les plus appréciées d'aujourd'hui pour donner vie à ces personnages obsédés par la perfection :
- Takahiro Sakurai dans le rôle d'Ashikaga Yoshimitsu.
Connu pour être Suguru Geto dans Jujutsu Kaisen et Giyuu Tomioka dans Kimetsu no Yaiba. - Nobuo Tobita dans le rôle de Nijo Yoshimoto.
Célèbre pour son rôle emblématique de Kamille Bidan dans Mobile Suit Zeta Gundam. - Mamiko Noto dans le rôle de Nariko.
Reconnu comme Mavis Vermillion dans Fairy Tail et Ai Enma dans Hell Girl. - Inori Minase dans le rôle de Chiharu.
Voix de Rem dans Re:Zero et Hestia dans DanMachi. - Hazuki Seto dans le rôle de Satsuki
Un talent émergent qui fait ses débuts en force dans ce drame historique de Cygames Pictures.
Egos, passion et théâtre au milieu du chaos politique
Sous la direction minutieuse de Toshimasa Kuroyanagi, la série promet de ne rien laisser de côté en termes de fidélité culturelle. L'équipe a même fait appel à des spécialistes de la chorégraphie Noh pour que les mouvements soient 100 % authentiques à l'écran. L'intrigue nous met dans la peau d'Oniyasha, un jeune artiste qui cherche désespérément le sens d'une « bonne » performance à une époque où sarugaku C’était le summum du divertissement populaire, bien avant qu’il ne devienne l’art sacré que nous connaissons aujourd’hui.
Mais ne vous y trompez pas, ce n’est pas un documentaire ennuyeux. Nous sommes confrontés à une histoire pleine d’ego blessés, de passion excessive et de nobles élitistes prêts à tout pour leurs artistes préférés, tandis que les tribunaux du Nord et du Sud sont déchirés pour le contrôle politique du pays. Il s'agit essentiellement d'une lettre d'amour à ceux qui laissent leur âme devant le public, assaisonnée de cette tension politique et personnelle qui vous tient collé à la chaise en attendant le prochain acte.
Allez-vous donner une chance à ce joyau historique ou préférez-vous vous en tenir aux animes de combat habituels ?
