Le scandale Neverness to Everness vient d’atteindre son paroxysme. Après que la communauté ait découvert des affiches déformées et des séquences étrangement similaires aux films de Makoto Shinkai, la pression est devenue insoutenable. Tout a définitivement explosé lorsque la célèbre VTuber Ironmouse a publiquement abandonné son contrat de sponsoring d'un million de dollars après avoir confirmé que l'agence lui avait menti sur l'utilisation de ces technologies. Sans échapper à l'amusement massif sur les réseaux sociaux, les créateurs ont finalement dû montrer leur visage.
Une demi-confession
Grâce à une déclaration officielle détaillée, l’équipe de développement a tenté de calmer les eaux. Ils ont apprécié les commentaires durs des joueurs et ont fini par avouer ce que tout le monde savait déjà : ils ont effectivement utilisé l'intelligence artificielle dans la création du titre en monde ouvert. Cependant, ils ont tenté de minimiser l’impact du coup en veillant à ce que ces outils génératifs ne soient appliqués qu’à un petit pourcentage des fonds et à des détails environnementaux mineurs. Ils ont pris soin de préciser très clairement que l'histoire, le vaste monde principal et la conception des personnages sont à 100 % le produit de la créativité de leurs artistes humains.
Nettoyer les preuves d'un crime
Pour tenter de regagner la confiance perdue, le studio a annoncé qu'il travaillait déjà à plein régime pour repenser de zéro tous les graphismes signalés comme défectueux par la communauté. Cela inclut les fameux panneaux d’affichage et les animations environnementales qui ont déclenché la controverse initiale. Il s’agit clairement d’une tentative de redorer son image à une époque où l’industrie du jeu vidéo est soumise à une surveillance étroite en matière d’éthique artistique et de remplacement des talents humains.
Sachant que le studio a tenté de cacher cette information jusqu'à ce qu'il soit pris en flagrant délit et perde des contrats importants, pensez-vous que ces excuses sont suffisantes pour donner une chance à Neverness to Everness, ou la confiance envers les développeurs a-t-elle déjà été entachée à jamais ?
